
Crise et responsabilités: la première présidence suisse de l’OSCE
En 1996, le ministre suisse des Affaires étrangères assuma pour la première fois la fonction de président en exercice de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Ce rôle permit à la Suisse, qui n’était membre ni de l’ONU, ni de l’OTAN ou de l’UE, d’affirmer sa présence sur la scène internationale.
Une grande responsabilité pour la Suisse
De la CSCE à l’OSCE
Pression croissante pour l’organisation d’élections
Sécurité et coopération en Europe. Le rôle de la Suisse au sein de l’OSCE
En 2026, la Suisse préside pour la troisième fois l’OSCE, la plus grande organisation régionale de sécurité au monde. La Suisse poursuit ainsi un engagement qui débute avec l’élaboration de l’Acte final de la CSCE en 1975. Cinquante ans plus tard, le centre de recherche des Documents diplomatiques suisses (Dodis) revient sur l’histoire du processus de la CSCE et discute des défis passés et présents de l’OSCE.
Le vendredi 30 octobre 2026, Dodis présentera à l’Université de Berne la nouvelle édition de sources intitulée «Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa. Diplomatische Dokumente der Schweiz von den Anfängen des KSZE-Prozesses bis zum ersten Schweizer OSZE-Vorsitz 1969–1996». Lors de la table ronde qui suivra, organisée conjointement par Dodis et la Société suisse de politique étrangère, l’ancienne diplomate de haut rang Heidi Tagliavini et l’ambassadeur Christoph Späti, envoyé spécial de la présidence de l’OSCE, s’exprimeront sur le rôle de la Suisse au sein de l’OSCE.
Plus d’informations ici.
Le vendredi 30 octobre 2026, Dodis présentera à l’Université de Berne la nouvelle édition de sources intitulée «Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa. Diplomatische Dokumente der Schweiz von den Anfängen des KSZE-Prozesses bis zum ersten Schweizer OSZE-Vorsitz 1969–1996». Lors de la table ronde qui suivra, organisée conjointement par Dodis et la Société suisse de politique étrangère, l’ancienne diplomate de haut rang Heidi Tagliavini et l’ambassadeur Christoph Späti, envoyé spécial de la présidence de l’OSCE, s’exprimeront sur le rôle de la Suisse au sein de l’OSCE.
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