
Le vandalisme, instrument politique en Helvétie
Si les invasions françaises d’il y a 225 ans ont apporté à notre pays ses plus grands bouleversements politiques, elles ont aussi semé la mort et la destruction. Les traces de ces exactions sont aujourd’hui encore visibles sur des biens culturels.
Napoléon et la conquête de l’ancienne confédération
Et le vandalisme dans tout cela?
Spontané ou ordonné d’en haut, ce vandalisme eut aussi lieu pendant la révolution helvétique de 1798, laquelle n’avait rien d’une génération spontanée. Elle se profilait depuis longtemps. Au fil des années ayant suivi la Révolution française de 1789, l’aspiration à un renouveau tant social que politique s’était étendue. Les esprits s’étaient déjà échauffés au cours de l’hiver 1797/98, et il n’en fallut pas plus pour déclencher une insurrection à la fin du mois de janvier 1798 et l’attaque de châteaux moyenâgeux où résidaient les baillis du canton de Bâle, suivie d’attaques similaires dans le canton de Soleure.
Journées de terreur à Nidwald en septembre 1798
La haine des armoiries familiales
Soleure – l’Église des Jésuites vandalisée
Occultation d’un événement historique?

RAA – Revue scientifique du Musée national suisse
Le présent texte est extrait d’un article publié dans la Revue suisse d’Art et d’Archéologie (RAA) éditée depuis exactement 80 ans par le Musée national suisse. La RAA paraît quatre fois par année. Informations et abonnement sous landesmuseum.ch/raa


